Je sais que je n'ai pas beaucoup parlé de lui sur mon blogue depuis que je l'ai rencontré (sinon pour le faire passer involontairement pour un sans-coeur parce que j'avais eu de la peine). Je n'en parle pas beaucoup, point. Comme si tout était trop beau et, qu'en en parlant, tout s'évanouirait en fumée.
Je sais qu'il lit, ici, quand j'écris. Je ne veux pas le mettre dans l'embarras, mais ce soir c'est de lui dont je vous parle. Parce qu'il me rend heureuse. Parce qu'il me laisse tout l'espace dont j'ai besoin en ce moment. Parce qu'il accepte tout ce que je suis. Parce que je veux que ce soit le dernier homme de ma vie.
Mon amoureux n'est jamais satisfait des miracles d'effets spéciaux qu'il fait dans des laps de temps incroyablement courts pour lesquels il est reconnu au boulot, mais il se satisfait de moi. Lui qui s'en demande toujours mille fois plus qu'aux autres m'aime malgré mes moments d'égoïsme. Il m'aime pour cela, lui qui est tout mon contraire.
Mon amour est le dernier galant homme. Le jour où il ne m'ouvrira plus la porte de la voiture, je me questionnerai. Quand il passera devant moi sans me tenir la porte, j'aurai peur. Il me tire la chaise au resto, m'aide avec mon manteau, me laisse commander la première. Mon père l'aime.
«Mom, he has magic hand» est la chanson toute indiquée pour exprimer notre entente intime. Il ne me laisse presque jamais gagner nos disputes et je l'aime pour m'envoyer mes travers calmement. Paf! en pleine gueule, de façon tout à fait caricaturale. Avec un regard tellement amusé. Ma mère l'aime.
Intellectuellement, il est curieux. Il aime flâner à la campagne, les antiquités, aller au resto souvent, on choisit souvent le même film au cinéma, il aime la lecture sur une couverture dehors. (Je me relis et je me trouve épanouie!)
Il me gâte horriblement. Il aime m'offrir plein de petits plaisirs. Même si je suis assez poche pour lui faire la gueule pour son retard, un soir qu'il perdait son temps chez le fleuriste à attendre que celui-ci finisse mon bouquet...
Quand il me regarde, rarement je me sens ordinaire. Quand il me fait un compliment, je le crois. La cynique en moi apprend lentement à fermer sa trappe. Le cynique en lui s'en accommode de mieux en mieux.
On fait des projets, à mi-voix, espérant vraiment ne pas se tromper une fois de plus. On raconte comment nous ferons quand nous serons parents. On discute maison de rêves. On s'imagine en voyage. Blottis au lit.
Mon chéri s'enflamme quand il parle. Mon frère l'aime moins... Il est impliqué socialement. Donne à Green Peace, aux itinérants qu'on croise, à Centraide. Il a maintenant un permis de port d'armes et il raconte aux citadins ce que tous les habitants de la campagne savent déjà. Il se révolte devant les injustices. Devant le manque de contacts humains, il persiste et signe en jasant avec la première personne venue. Jusqu'à ce qu'il ait obtenu un sourire.
Ce soir, j'écris ce texte pendant qu'il est sur la route pour venir souper avec moi. Il a passé la journée à aider un ami. Il apporte de la bouffe indienne. Il va sûrement me border de la plus craquante des façons. C'est dur de ne pas l'aimer autant non?
***Pssst! Quelqu'un peut me dire si y'a quelque chose qui cloche? Ce serait presque rassurant...
dimanche 28 novembre 2010
mardi 9 novembre 2010
pensées de la semaine
Dur de savoir quel manteau mettre cette semaine.
Pourquoi elle ne se brosse pas les dents?
Faudrait bin que je m'occupe de mes pneus d'hiver. De la lumière de jour de mon auto. De la tite-bande décollée sur la porte que papa a déjà collé au printemps. De mon essuie-glaces côté conducteur. Et de mon changement d'huile.
Dire que tout ça se règle en une seule visite au garage.
Passer un électromyogramme, c'est pas super comme après-midi de congé finalement.
Coudonc! Ils les annoncent pas leurs chantiers de construction! La 132 est en train de devenir le nouvel échangeur Turcot et on a oublié de me le dire.
Pis il se passe quoi avec la 30? Faudrait bien que j'aille voir ça.
biengrandir.com On finance vraiment ça? On a un sérieux problème de société là.
Pierre Brassard, y'é vraiment beaucoup plus vieux que moi?
Ça commence à être humide le soir. (souvent suivi du choix du manteau du lendemain)
J'aurais dû faire un bac en adaptation scolaire.
Un shower de bébé, ça finit toujours par parler de bébés. On oublie d'une fois à l'autre...
Je viderai les bacs de fines herbes quand le persil mourra.
J'aime pas ça les sacs poubelles écolos quand y'a de la litière dedans.
Je me demande ce que je cuisinerais si j'allais à l'émission «un souper presque parfait».
Faudrait bien que je décore les murs du salon.
Dresser un chat. J'ai vraiment trop de loisirs.
Ça fait longtemps que j'ai pas écrit autre chose qu'une dictée du matin.
Pourquoi elle ne se brosse pas les dents?
Faudrait bin que je m'occupe de mes pneus d'hiver. De la lumière de jour de mon auto. De la tite-bande décollée sur la porte que papa a déjà collé au printemps. De mon essuie-glaces côté conducteur. Et de mon changement d'huile.
Dire que tout ça se règle en une seule visite au garage.
Passer un électromyogramme, c'est pas super comme après-midi de congé finalement.
Coudonc! Ils les annoncent pas leurs chantiers de construction! La 132 est en train de devenir le nouvel échangeur Turcot et on a oublié de me le dire.
Pis il se passe quoi avec la 30? Faudrait bien que j'aille voir ça.
biengrandir.com On finance vraiment ça? On a un sérieux problème de société là.
Pierre Brassard, y'é vraiment beaucoup plus vieux que moi?
Ça commence à être humide le soir. (souvent suivi du choix du manteau du lendemain)
J'aurais dû faire un bac en adaptation scolaire.
Un shower de bébé, ça finit toujours par parler de bébés. On oublie d'une fois à l'autre...
Je viderai les bacs de fines herbes quand le persil mourra.
J'aime pas ça les sacs poubelles écolos quand y'a de la litière dedans.
Je me demande ce que je cuisinerais si j'allais à l'émission «un souper presque parfait».
Faudrait bien que je décore les murs du salon.
Dresser un chat. J'ai vraiment trop de loisirs.
Ça fait longtemps que j'ai pas écrit autre chose qu'une dictée du matin.
lundi 18 octobre 2010
Vivre seule
Depuis que je vis seule:
- je m'aperçois que je ne suis pas la plus agréable des compagnies au quotidien.
- je suis devenue tellement bonne au jeu free cell. Misère! Peut-on vraiment avouer cette chose sur le Net?
- je sais ce que vider la litière comporte d'inconvénients (désolée les ex!).
- je regarde la télé. Oh que je regarde la télé! Mais je vous rassure, je résiste encore à l'idée de devenir une télespectatrice de Occupation d.
- je mange affreusement moins au resto. Trop fauchée! On aime partager les dépenses à deux finalement.
- je n'ai pas magri malgré le sacrifice du resto. Étrange...
- j'ai des ongles moches. Finies les manucures française si chics. Mes ongles écaillent. Triste réalité.
- je ne corrige pas plus vite. Le procrastination est décidément ancrée profondément en moi.
- j'appelle mes parents, mon frère, mes amis, mes ex, mon courtier d'assurances, le garage pas mal plus souvent. Suis poche de même.
- je fréquente parfois cette saleté de site de réseautage d'amis supposés (je mens lamentablement! Je le fréquente plus assiduement que certains de mes élèves ne fréquentent l'école).
- je ne fais pas plus de ménage. Ordinaire. C'est moi qui vit dans la maison quand même.
- il traîne des trucs louches dans le frigo. Vider les plats qui puent est tellement une bonne excuse de tout remettre au lendemain.
- je ne dors pas bien. L'insomnie est peut-être davantage dûe à mes déboires de cygale au retour de l'été ou bien à mon inadaptation scolaire.
- je cours après mes chatonnes pour avoir de l'attention d'un truc qui respire (après les heures de boulot bien sûr. Parce que au boulot, c'est moi qui en donne pour au moins 15 parents pas trop présents).
- je n'écris pas plus souvent sur mon blogue. Ça c'est moche pour vous. Tssss!
- et finalement, je n'ai pas arrêté de fumer. Come on! Il ne me reste que ça!!!
vendredi 13 août 2010
Éternelle insatisfaite?
Cet été, j'ai pris conscience de plusieurs faits troublants. On peut désirer une chose et son contraire. Même si on ne comprend pas où ça nous mène. Même si ça blesse les gens autour de nous. Et j'ai peur. Peur d'être une chercheuse. Une éternelle insatisfaite.
Ces dernières demaines, après avoir demandé à mon amoureux de retourner vivre chez lui (après lui avoir demandé de vivre avec moi... Voyez-vous le pattern?), je me suis retrouvée seule parce que j'étouffais un peu. Vivre seule, c'était mon objectif après ma rupture avec Hot Man.
Pour être franche, c'est pas facile de vivre à deux avec moi. Moi avec moi, je trouve ça difficile. Ma tête roule à 100 à l'heure tout le temps, je suis mal à l'aise avec mes émotions et je tends à les réprimer pour ne pas que ça sorte de ma bouche tout croche, je suis d'humeur changeante, j'aime la confrontation et les sensations fortes et j'ai un énorme besoin d'autonomie pseudo-féministe que je n'assume pas tout à fait, partagée entre ce que je pense être l'égalité entre un homme et une femme et ce que je vois autour de moi. Bref, suis dans la merde.
Je cherche encore le modèle de couple qui m'ira. Je voudrais le meilleur des deux mondes: la passion et avoir quelqu'un avec qui faire des projets, sur qui je peux me reposer quand ça va moins bien. Je n'ai pas envie envie de la spirale maison-bébés-boulot-garderie-obligations familiales... Ça m'effraie. Même si j'y ai presque déjà touché. Je pense bien avoir trouvé un homme pour moi. Là aussi, j'ai peur. J'ai beaucoup de travail à faire sur moi. Faire un deuil aussi. Accepter que tout ne peut pas toujours fonctionner selon mes humeurs versatiles.
Je m'aperçois que je projette beaucoup sur l'autre, que je suis l'initiatrice de bien des prises de becs. Que j'exige beaucoup, sans toutefois m'ouvrir totalement. Que je suis encore très ado dans ma façon d'entrer en contact avec mon partenaire. Un mélange de séduction et de tests qui ne donnent aucun résultat sinon le fait de me sentir moins bien, moins censée, moins adulte. L'automne et l'hiver seront long avec tout ce que j'ai à réaliser et à assumer sur ma petite personne égoïste.
Et pour couronner le tout, suis fauchée. Comme d'habitude en août. Le retour au boulot aura, au moins, le mérite de m'occuper la tête et de regarnir mon compte en banque. De nouveaux défis m'attendent: nouveau degré scolaire et nouvelle école. Tsé, quand tu te sens forte!
Ces dernières demaines, après avoir demandé à mon amoureux de retourner vivre chez lui (après lui avoir demandé de vivre avec moi... Voyez-vous le pattern?), je me suis retrouvée seule parce que j'étouffais un peu. Vivre seule, c'était mon objectif après ma rupture avec Hot Man.
Pour être franche, c'est pas facile de vivre à deux avec moi. Moi avec moi, je trouve ça difficile. Ma tête roule à 100 à l'heure tout le temps, je suis mal à l'aise avec mes émotions et je tends à les réprimer pour ne pas que ça sorte de ma bouche tout croche, je suis d'humeur changeante, j'aime la confrontation et les sensations fortes et j'ai un énorme besoin d'autonomie pseudo-féministe que je n'assume pas tout à fait, partagée entre ce que je pense être l'égalité entre un homme et une femme et ce que je vois autour de moi. Bref, suis dans la merde.
Je cherche encore le modèle de couple qui m'ira. Je voudrais le meilleur des deux mondes: la passion et avoir quelqu'un avec qui faire des projets, sur qui je peux me reposer quand ça va moins bien. Je n'ai pas envie envie de la spirale maison-bébés-boulot-garderie-obligations familiales... Ça m'effraie. Même si j'y ai presque déjà touché. Je pense bien avoir trouvé un homme pour moi. Là aussi, j'ai peur. J'ai beaucoup de travail à faire sur moi. Faire un deuil aussi. Accepter que tout ne peut pas toujours fonctionner selon mes humeurs versatiles.
Je m'aperçois que je projette beaucoup sur l'autre, que je suis l'initiatrice de bien des prises de becs. Que j'exige beaucoup, sans toutefois m'ouvrir totalement. Que je suis encore très ado dans ma façon d'entrer en contact avec mon partenaire. Un mélange de séduction et de tests qui ne donnent aucun résultat sinon le fait de me sentir moins bien, moins censée, moins adulte. L'automne et l'hiver seront long avec tout ce que j'ai à réaliser et à assumer sur ma petite personne égoïste.
Et pour couronner le tout, suis fauchée. Comme d'habitude en août. Le retour au boulot aura, au moins, le mérite de m'occuper la tête et de regarnir mon compte en banque. De nouveaux défis m'attendent: nouveau degré scolaire et nouvelle école. Tsé, quand tu te sens forte!
lundi 12 juillet 2010
la loque n'est plus!
Deux mois déjà sont passés depuis mon dernier message d'une tristesse plus très actuelle. Pourquoi cet état d'âme n'est plus? Ben, euh, premièrement ça fait deux mois et en deux mois j'ai le temps d'aller merveilleusement bien 40 fois, de mourir d'ennui 22 fois, de rire aux larmes avec mes amis au moins 60 fois, d'avoir de la peine 6 ou 7 fois, de subir une humiliation publique 2-3 fois et de vivre d'autres belles montagnes russes qui font que ma vie, je l'aime. Deuxièmement, j'ai été siiiiii occupée depuis deux mois que je n'ai pas eu le temps/l'énergie (quand j'avais le temps) de venir écrire ici.
Deux mois en raffale:
Deux mois en raffale:
- j'ai «gagné» mon amoureux. Je ne suis plus l'autre femme. Oh joie intense!
- j'ai fait de la peine à un ami que j'adore parce que j'ai choisi celui que je partageais avec une autre. Dur moment. Là, ça va mieux. On s'amuse toujours autant ensemble, le malaise semble être passé pour mon plus grand bien...
- j'ai fini l'année scolaire en survivant à toutes les corrections des examens du ministère. J'adore la sixième année, je me plains pour rien. J'aime mieux corriger des tonnes d'examens en mai-juin que de passer un mois sur comment installer une feuille trouée dans un duo-tang avec des amis de première année...
- je suis déménagée sur la rive-sud. J'adore mon appart, mais je me questionne. Mauvais moove? Je me suis levée, la deuxième semaine, pour m'apercevoir que ma rue serait entièrement recanalisée et refaite entre juin et septembre (vous savez, toute la durée de mes vacances?). Vous imager le doux ronronnement des grues et la douceur infinie des couinements des chenilles sur ce qui reste de ma rue m'est impossible. Il faut le vivre pour en apprécier pleinement les saveurs. Et on en jouit dès 7 heures le matin, chanceux que nous sommes. Un pur ravissement pour les yeux et les oreilles... Et je ne parle pas des travailleurs qui ne sont pas sexy, même sans t-shirt à 45 degrés au soleil. Misère.
- mon amoureux vit avec moi depuis 6 semaines déjà. On ne sait pas si c'est permanent, mais c'est plaisant en diable!
- mon frère s'est séparé, mais pas vraiment. En fait, ils vivent chacun dans leur appart désormais et se voient quand ils en ont envie. Faire ça pour sauver son couple, je trouve ça vraiment courageux. Ils sont si beaux ensemble en plus...
- je me suis fait traiter de «grosse connasse» par un «ami» qui ne l'était plus depuis quelques temps parce que j'ai trop tardé à lui dire que je n'avais plus de plaisir en sa présence. Ordinaire. Note à moi-même: écouter la petite voix en-dedans la prochaine fois... Elle ne se trompe jamais la garce.
- j'ai 4 chats. 4! Pas un, pas deux, pas trois, quatre chats! Il y en a partout dans mon appart: ma chatte et celle de mon ex plus le chat de mon chum et celle de son ex. Hummm. On est trop bons, trop naïfs ou juste trop sensibles? Si quelqu'un cherche une chatonne pour combler un besoin affectif quelconque, vous savez où me joindre... Je donne évidemment celle de l'ex de mon amoureux. Tsé.
- ça a été la canicule aussi. Pour une loque qui vient de finir l'année scolaire, la canicule est un excellent prétexte pour rester allongée sur le sofa en enchaînant lecture de polars et visionnement de True Blood saison 2 sans manifester de culpabilité.
- je suis allée aux glissades d'eau où j'ai laissé une autre petite partie de ma dignité (il ne doit plus en rester beaucoup) quand ma copine a crié, au sortir du lac: «Marie, on voit ton sein gauche!» en pointant le-dit sein pour que plus personne n'ait de doutes sur la propriétaire de la poitrine à demi dénudée.
- j'ai des voisins peu tolérants. Comme 35 ans me séparent du plus jeune d'entre eux, je suppose que mon style de vie les dérange. Je suis la seule du bloc à recevoir à souper, à oublier d'éteindre la lumière du couloir, je vide mon recyclage dans les deux bacs et, le plus frustrant jusqu'à présent, je fais l'amour. Un voisin est venu me dire que c'était écho ici et que sa femme entendait mon lit «qui ne devait pas être de niveau» quand je faisais des «exercices d'entrainement physique». Un autre est venu frapper violemment à la porte un autre soir me demander agressivement si «la hyundai accent noire parkée à SA place était à un de mes amis». Il s'en est allé, frustré par mon «non» un peu outré et, après avoir essayé de regarder dans mon appart si je ne cachais pas d'amis, il a frappé encore plus fort chez madame Gisèle, question qu'elle meure d'une attaque cardiaque en sursautant. Elle aussi est une nouvelle locataire et on n'aime pas ça les nouveaux locataires dans mon bloc...
- j'ai trois amies enceintes. Ça fait beaucoup d'amies qui ne prennent plus un verre (et qui font de formidables chauffeurs désignés)!
- j'ai pas de plan vacances encore, mais j'ai un amoureux en vacances pour deux semaines qui a un chalet et qui aime bien partir sans destination. On verra bien où ça nous conduira.
- je suis membre d'un jury qui accorde un prix à un auteur jeunesse pour la sortie de son premier roman. Je dois lire une trentaine de romans jeunesse cet été. Dure ma vie!
Bref, je suis épanouie. Pour un bout de temps cette fois j'espère!
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