- Une deuxième journée tempête ce serait sûrement trop demander avant Noël.
- Je ne devrais pas regarder le Guide resto Voir en mangeant des pâtes au pesto.
- Mes amis sont souvent occupés le soir où j'ai vraiment envie de parler longtemps.
- Un pâté chinois, ça ne reste pas frais 6 jours.
- C'est toujours l'aliment qui est le plus poisseux et le plus coloré qui coule sur les tablettes en verre dans le frigo.
- Je ne devrais plus promettre à un ex de m'occuper de son chat le temps qu'il se replace. Se replacer ne semble pas facile.
- Bon investissement le déneigeur.
- Ça va me faire chier de défaire le sapin en janvier. J'aurais pas dû mettre des décos partout.
- Les enfants devraient jamais vomir à 2 pieds de la poubelle, dans un cadre de porte, à 15 minutes de la première rencontre de parent.
- Qui démonte un moteur dans mon bloc cette semaine?
- Étrange d'être contente de revoir sa famille dans un salon funéraire.
- 4 amies en congé de maternité, ça fait réfléchir.
- Vivre seule quand toutes les émissions télévisées qu'on suivait sont terminées, c'est mortel d'ennui.
- Dommage que le sapin de Noël bloque l'accès de mon vélo stationnaire juste avant les Fêtes.
- Faudrait bien que je fasse réparer mon lit. 6 mois à dormir le matelas sur le sol a un petit quelque chose de paumé une fois arrivée à la trentaine.
- Je suis tellement courbaturée en me levanr chaque matin.
- Me demande si ex-Amoureux lira ceci.
lundi 6 décembre 2010
pensées de la semaine
dimanche 28 novembre 2010
pincez-moi, je dois rêver!
Je sais que je n'ai pas beaucoup parlé de lui sur mon blogue depuis que je l'ai rencontré (sinon pour le faire passer involontairement pour un sans-coeur parce que j'avais eu de la peine). Je n'en parle pas beaucoup, point. Comme si tout était trop beau et, qu'en en parlant, tout s'évanouirait en fumée.
Je sais qu'il lit, ici, quand j'écris. Je ne veux pas le mettre dans l'embarras, mais ce soir c'est de lui dont je vous parle. Parce qu'il me rend heureuse. Parce qu'il me laisse tout l'espace dont j'ai besoin en ce moment. Parce qu'il accepte tout ce que je suis. Parce que je veux que ce soit le dernier homme de ma vie.
Mon amoureux n'est jamais satisfait des miracles d'effets spéciaux qu'il fait dans des laps de temps incroyablement courts pour lesquels il est reconnu au boulot, mais il se satisfait de moi. Lui qui s'en demande toujours mille fois plus qu'aux autres m'aime malgré mes moments d'égoïsme. Il m'aime pour cela, lui qui est tout mon contraire.
Mon amour est le dernier galant homme. Le jour où il ne m'ouvrira plus la porte de la voiture, je me questionnerai. Quand il passera devant moi sans me tenir la porte, j'aurai peur. Il me tire la chaise au resto, m'aide avec mon manteau, me laisse commander la première. Mon père l'aime.
«Mom, he has magic hand» est la chanson toute indiquée pour exprimer notre entente intime. Il ne me laisse presque jamais gagner nos disputes et je l'aime pour m'envoyer mes travers calmement. Paf! en pleine gueule, de façon tout à fait caricaturale. Avec un regard tellement amusé. Ma mère l'aime.
Intellectuellement, il est curieux. Il aime flâner à la campagne, les antiquités, aller au resto souvent, on choisit souvent le même film au cinéma, il aime la lecture sur une couverture dehors. (Je me relis et je me trouve épanouie!)
Il me gâte horriblement. Il aime m'offrir plein de petits plaisirs. Même si je suis assez poche pour lui faire la gueule pour son retard, un soir qu'il perdait son temps chez le fleuriste à attendre que celui-ci finisse mon bouquet...
Quand il me regarde, rarement je me sens ordinaire. Quand il me fait un compliment, je le crois. La cynique en moi apprend lentement à fermer sa trappe. Le cynique en lui s'en accommode de mieux en mieux.
On fait des projets, à mi-voix, espérant vraiment ne pas se tromper une fois de plus. On raconte comment nous ferons quand nous serons parents. On discute maison de rêves. On s'imagine en voyage. Blottis au lit.
Mon chéri s'enflamme quand il parle. Mon frère l'aime moins... Il est impliqué socialement. Donne à Green Peace, aux itinérants qu'on croise, à Centraide. Il a maintenant un permis de port d'armes et il raconte aux citadins ce que tous les habitants de la campagne savent déjà. Il se révolte devant les injustices. Devant le manque de contacts humains, il persiste et signe en jasant avec la première personne venue. Jusqu'à ce qu'il ait obtenu un sourire.
Ce soir, j'écris ce texte pendant qu'il est sur la route pour venir souper avec moi. Il a passé la journée à aider un ami. Il apporte de la bouffe indienne. Il va sûrement me border de la plus craquante des façons. C'est dur de ne pas l'aimer autant non?
***Pssst! Quelqu'un peut me dire si y'a quelque chose qui cloche? Ce serait presque rassurant...
Je sais qu'il lit, ici, quand j'écris. Je ne veux pas le mettre dans l'embarras, mais ce soir c'est de lui dont je vous parle. Parce qu'il me rend heureuse. Parce qu'il me laisse tout l'espace dont j'ai besoin en ce moment. Parce qu'il accepte tout ce que je suis. Parce que je veux que ce soit le dernier homme de ma vie.
Mon amoureux n'est jamais satisfait des miracles d'effets spéciaux qu'il fait dans des laps de temps incroyablement courts pour lesquels il est reconnu au boulot, mais il se satisfait de moi. Lui qui s'en demande toujours mille fois plus qu'aux autres m'aime malgré mes moments d'égoïsme. Il m'aime pour cela, lui qui est tout mon contraire.
Mon amour est le dernier galant homme. Le jour où il ne m'ouvrira plus la porte de la voiture, je me questionnerai. Quand il passera devant moi sans me tenir la porte, j'aurai peur. Il me tire la chaise au resto, m'aide avec mon manteau, me laisse commander la première. Mon père l'aime.
«Mom, he has magic hand» est la chanson toute indiquée pour exprimer notre entente intime. Il ne me laisse presque jamais gagner nos disputes et je l'aime pour m'envoyer mes travers calmement. Paf! en pleine gueule, de façon tout à fait caricaturale. Avec un regard tellement amusé. Ma mère l'aime.
Intellectuellement, il est curieux. Il aime flâner à la campagne, les antiquités, aller au resto souvent, on choisit souvent le même film au cinéma, il aime la lecture sur une couverture dehors. (Je me relis et je me trouve épanouie!)
Il me gâte horriblement. Il aime m'offrir plein de petits plaisirs. Même si je suis assez poche pour lui faire la gueule pour son retard, un soir qu'il perdait son temps chez le fleuriste à attendre que celui-ci finisse mon bouquet...
Quand il me regarde, rarement je me sens ordinaire. Quand il me fait un compliment, je le crois. La cynique en moi apprend lentement à fermer sa trappe. Le cynique en lui s'en accommode de mieux en mieux.
On fait des projets, à mi-voix, espérant vraiment ne pas se tromper une fois de plus. On raconte comment nous ferons quand nous serons parents. On discute maison de rêves. On s'imagine en voyage. Blottis au lit.
Mon chéri s'enflamme quand il parle. Mon frère l'aime moins... Il est impliqué socialement. Donne à Green Peace, aux itinérants qu'on croise, à Centraide. Il a maintenant un permis de port d'armes et il raconte aux citadins ce que tous les habitants de la campagne savent déjà. Il se révolte devant les injustices. Devant le manque de contacts humains, il persiste et signe en jasant avec la première personne venue. Jusqu'à ce qu'il ait obtenu un sourire.
Ce soir, j'écris ce texte pendant qu'il est sur la route pour venir souper avec moi. Il a passé la journée à aider un ami. Il apporte de la bouffe indienne. Il va sûrement me border de la plus craquante des façons. C'est dur de ne pas l'aimer autant non?
***Pssst! Quelqu'un peut me dire si y'a quelque chose qui cloche? Ce serait presque rassurant...
mardi 9 novembre 2010
pensées de la semaine
Dur de savoir quel manteau mettre cette semaine.
Pourquoi elle ne se brosse pas les dents?
Faudrait bin que je m'occupe de mes pneus d'hiver. De la lumière de jour de mon auto. De la tite-bande décollée sur la porte que papa a déjà collé au printemps. De mon essuie-glaces côté conducteur. Et de mon changement d'huile.
Dire que tout ça se règle en une seule visite au garage.
Passer un électromyogramme, c'est pas super comme après-midi de congé finalement.
Coudonc! Ils les annoncent pas leurs chantiers de construction! La 132 est en train de devenir le nouvel échangeur Turcot et on a oublié de me le dire.
Pis il se passe quoi avec la 30? Faudrait bien que j'aille voir ça.
biengrandir.com On finance vraiment ça? On a un sérieux problème de société là.
Pierre Brassard, y'é vraiment beaucoup plus vieux que moi?
Ça commence à être humide le soir. (souvent suivi du choix du manteau du lendemain)
J'aurais dû faire un bac en adaptation scolaire.
Un shower de bébé, ça finit toujours par parler de bébés. On oublie d'une fois à l'autre...
Je viderai les bacs de fines herbes quand le persil mourra.
J'aime pas ça les sacs poubelles écolos quand y'a de la litière dedans.
Je me demande ce que je cuisinerais si j'allais à l'émission «un souper presque parfait».
Faudrait bien que je décore les murs du salon.
Dresser un chat. J'ai vraiment trop de loisirs.
Ça fait longtemps que j'ai pas écrit autre chose qu'une dictée du matin.
Pourquoi elle ne se brosse pas les dents?
Faudrait bin que je m'occupe de mes pneus d'hiver. De la lumière de jour de mon auto. De la tite-bande décollée sur la porte que papa a déjà collé au printemps. De mon essuie-glaces côté conducteur. Et de mon changement d'huile.
Dire que tout ça se règle en une seule visite au garage.
Passer un électromyogramme, c'est pas super comme après-midi de congé finalement.
Coudonc! Ils les annoncent pas leurs chantiers de construction! La 132 est en train de devenir le nouvel échangeur Turcot et on a oublié de me le dire.
Pis il se passe quoi avec la 30? Faudrait bien que j'aille voir ça.
biengrandir.com On finance vraiment ça? On a un sérieux problème de société là.
Pierre Brassard, y'é vraiment beaucoup plus vieux que moi?
Ça commence à être humide le soir. (souvent suivi du choix du manteau du lendemain)
J'aurais dû faire un bac en adaptation scolaire.
Un shower de bébé, ça finit toujours par parler de bébés. On oublie d'une fois à l'autre...
Je viderai les bacs de fines herbes quand le persil mourra.
J'aime pas ça les sacs poubelles écolos quand y'a de la litière dedans.
Je me demande ce que je cuisinerais si j'allais à l'émission «un souper presque parfait».
Faudrait bien que je décore les murs du salon.
Dresser un chat. J'ai vraiment trop de loisirs.
Ça fait longtemps que j'ai pas écrit autre chose qu'une dictée du matin.
lundi 18 octobre 2010
Vivre seule
Depuis que je vis seule:
- je m'aperçois que je ne suis pas la plus agréable des compagnies au quotidien.
- je suis devenue tellement bonne au jeu free cell. Misère! Peut-on vraiment avouer cette chose sur le Net?
- je sais ce que vider la litière comporte d'inconvénients (désolée les ex!).
- je regarde la télé. Oh que je regarde la télé! Mais je vous rassure, je résiste encore à l'idée de devenir une télespectatrice de Occupation d.
- je mange affreusement moins au resto. Trop fauchée! On aime partager les dépenses à deux finalement.
- je n'ai pas magri malgré le sacrifice du resto. Étrange...
- j'ai des ongles moches. Finies les manucures française si chics. Mes ongles écaillent. Triste réalité.
- je ne corrige pas plus vite. Le procrastination est décidément ancrée profondément en moi.
- j'appelle mes parents, mon frère, mes amis, mes ex, mon courtier d'assurances, le garage pas mal plus souvent. Suis poche de même.
- je fréquente parfois cette saleté de site de réseautage d'amis supposés (je mens lamentablement! Je le fréquente plus assiduement que certains de mes élèves ne fréquentent l'école).
- je ne fais pas plus de ménage. Ordinaire. C'est moi qui vit dans la maison quand même.
- il traîne des trucs louches dans le frigo. Vider les plats qui puent est tellement une bonne excuse de tout remettre au lendemain.
- je ne dors pas bien. L'insomnie est peut-être davantage dûe à mes déboires de cygale au retour de l'été ou bien à mon inadaptation scolaire.
- je cours après mes chatonnes pour avoir de l'attention d'un truc qui respire (après les heures de boulot bien sûr. Parce que au boulot, c'est moi qui en donne pour au moins 15 parents pas trop présents).
- je n'écris pas plus souvent sur mon blogue. Ça c'est moche pour vous. Tssss!
- et finalement, je n'ai pas arrêté de fumer. Come on! Il ne me reste que ça!!!
vendredi 13 août 2010
Éternelle insatisfaite?
Cet été, j'ai pris conscience de plusieurs faits troublants. On peut désirer une chose et son contraire. Même si on ne comprend pas où ça nous mène. Même si ça blesse les gens autour de nous. Et j'ai peur. Peur d'être une chercheuse. Une éternelle insatisfaite.
Ces dernières demaines, après avoir demandé à mon amoureux de retourner vivre chez lui (après lui avoir demandé de vivre avec moi... Voyez-vous le pattern?), je me suis retrouvée seule parce que j'étouffais un peu. Vivre seule, c'était mon objectif après ma rupture avec Hot Man.
Pour être franche, c'est pas facile de vivre à deux avec moi. Moi avec moi, je trouve ça difficile. Ma tête roule à 100 à l'heure tout le temps, je suis mal à l'aise avec mes émotions et je tends à les réprimer pour ne pas que ça sorte de ma bouche tout croche, je suis d'humeur changeante, j'aime la confrontation et les sensations fortes et j'ai un énorme besoin d'autonomie pseudo-féministe que je n'assume pas tout à fait, partagée entre ce que je pense être l'égalité entre un homme et une femme et ce que je vois autour de moi. Bref, suis dans la merde.
Je cherche encore le modèle de couple qui m'ira. Je voudrais le meilleur des deux mondes: la passion et avoir quelqu'un avec qui faire des projets, sur qui je peux me reposer quand ça va moins bien. Je n'ai pas envie envie de la spirale maison-bébés-boulot-garderie-obligations familiales... Ça m'effraie. Même si j'y ai presque déjà touché. Je pense bien avoir trouvé un homme pour moi. Là aussi, j'ai peur. J'ai beaucoup de travail à faire sur moi. Faire un deuil aussi. Accepter que tout ne peut pas toujours fonctionner selon mes humeurs versatiles.
Je m'aperçois que je projette beaucoup sur l'autre, que je suis l'initiatrice de bien des prises de becs. Que j'exige beaucoup, sans toutefois m'ouvrir totalement. Que je suis encore très ado dans ma façon d'entrer en contact avec mon partenaire. Un mélange de séduction et de tests qui ne donnent aucun résultat sinon le fait de me sentir moins bien, moins censée, moins adulte. L'automne et l'hiver seront long avec tout ce que j'ai à réaliser et à assumer sur ma petite personne égoïste.
Et pour couronner le tout, suis fauchée. Comme d'habitude en août. Le retour au boulot aura, au moins, le mérite de m'occuper la tête et de regarnir mon compte en banque. De nouveaux défis m'attendent: nouveau degré scolaire et nouvelle école. Tsé, quand tu te sens forte!
Ces dernières demaines, après avoir demandé à mon amoureux de retourner vivre chez lui (après lui avoir demandé de vivre avec moi... Voyez-vous le pattern?), je me suis retrouvée seule parce que j'étouffais un peu. Vivre seule, c'était mon objectif après ma rupture avec Hot Man.
Pour être franche, c'est pas facile de vivre à deux avec moi. Moi avec moi, je trouve ça difficile. Ma tête roule à 100 à l'heure tout le temps, je suis mal à l'aise avec mes émotions et je tends à les réprimer pour ne pas que ça sorte de ma bouche tout croche, je suis d'humeur changeante, j'aime la confrontation et les sensations fortes et j'ai un énorme besoin d'autonomie pseudo-féministe que je n'assume pas tout à fait, partagée entre ce que je pense être l'égalité entre un homme et une femme et ce que je vois autour de moi. Bref, suis dans la merde.
Je cherche encore le modèle de couple qui m'ira. Je voudrais le meilleur des deux mondes: la passion et avoir quelqu'un avec qui faire des projets, sur qui je peux me reposer quand ça va moins bien. Je n'ai pas envie envie de la spirale maison-bébés-boulot-garderie-obligations familiales... Ça m'effraie. Même si j'y ai presque déjà touché. Je pense bien avoir trouvé un homme pour moi. Là aussi, j'ai peur. J'ai beaucoup de travail à faire sur moi. Faire un deuil aussi. Accepter que tout ne peut pas toujours fonctionner selon mes humeurs versatiles.
Je m'aperçois que je projette beaucoup sur l'autre, que je suis l'initiatrice de bien des prises de becs. Que j'exige beaucoup, sans toutefois m'ouvrir totalement. Que je suis encore très ado dans ma façon d'entrer en contact avec mon partenaire. Un mélange de séduction et de tests qui ne donnent aucun résultat sinon le fait de me sentir moins bien, moins censée, moins adulte. L'automne et l'hiver seront long avec tout ce que j'ai à réaliser et à assumer sur ma petite personne égoïste.
Et pour couronner le tout, suis fauchée. Comme d'habitude en août. Le retour au boulot aura, au moins, le mérite de m'occuper la tête et de regarnir mon compte en banque. De nouveaux défis m'attendent: nouveau degré scolaire et nouvelle école. Tsé, quand tu te sens forte!
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